Enfin, je les ai revus ! Après de nombreuses années, à l’époque où je ne connaissais pas encore Cure, j’ai eu le temps de découvrir leur discographie et de me rendre compte à quel point ce groupe est responsable d’une quantité énorme de hits et de très bonnes choses. L’album incontournable reste sans aucune équivoque Disintegration mais le reste (à part Japanese Whispers que je n’apprécie pas trop) est tout aussi bon.
Bref, j’attendais l’occasion et revoir le groupe en connaissance de cause et ce 14 mars fut ce jour là.
On est arrivé un peu tard pour pouvoir apprécier le groupe de première partie (65 daysof Static) dans son intégralité mais le peu que j’ai pu entendre m’a laissé une bonne impression. Apparement, c’est un groupe instrumental mais passablement psychédélique, un peu dans la veine d’Oceansize. Mais bon, je ne juge que sur deux morceaux donc excusez moi si je me trompe (en tout cas, je vais essayer de m’intéresser à ce qu’ils font).
20h35, les lumières s’éteignent, la clameur s’élève à l’arrivée des membres du groupe et lorsque Robert Smith fait son apparition, les cris arrivent à leur apogée. La salle est pleine et ça s’entend !
Le concert a débuté par deux extraits de Disintegration : Plainsong et Prayers For Rain. Moi qui aime cet album, j’ai été servi, ils ont joué 6 morceaux de cet opus (un regret, pas Fascination Street que j’adore). Et je dois avouer que j’en ai été ému aux larmes d’entendre ces morceaux en vrai. Si vous ne devez posséder qu’un seul album de Cure, c’est celui-là. Un vrai diamant noir, parfait et mélancolique à souhait.
On a eu droit à quelques nouvelles chansons du futur album à paraître je sais pas trop quand mais ce que j’ai entendu laisse augurer du meilleur. Vivement que cet album sorte, il doit être double et comme d’habitude, ce sera le dernier album de Cure, Robert Smith allant, comme d’habitude, se consacrer à son album solo qui, comme d’habitude, sera très étonnant de sa part
Le groupe était sur scène sans clavier, ces parties ont été retranscrites à la guitare de manière tout à fait efficace, c’était parfois un peu déroutant car on perdait quelques repères (Lullaby sans claviers et sans violons c’est bizarre) mais ça a forcé la musique a être encore plus concise et plus brute.
Vocalement, Robert Smith m’a épaté. Après 3 heures de concerts, il ne montrait pas de signes de fatigue et sa voix si caractéristique était toujours bien présente à l’appel.
Le concert était extrêmement bien monté, partant de morceaux globalement clames vers des morceaux plus énergiques qui ont su déchaîner l’ambiance dans la salle : hystérie sur A Forest, folie sur Why Can’t I Be You, délire sur Killing an Arab et un immense plaisir tout au long du set, set que je vous invite à découvrir ci-dessous.
Un grand concert donc, je suis content d’avoir pu les revoir avant la fin (sisi, maintenant c’est la fin… hahaha), du groupe.
Setlist
1. Plainsong
2. Prayers for Rain
3. A Strange Day
4. Alt. End
5. The End of the World
6. Love Song
7. To Wish Impossible Things
8. Pictures of You
9. Lullaby
10. From the Edge of a Deep Green Sea
11. hot Hot Hot
12. Please Project (nouveau morceau)
13. The Walk
14. Push
15. Friday I’m In Love
16. In Between Days
17. Just Like Heaven
18. Primary
19. A Boy I Never Knew (nouveau morceau)
20. Never Enough
21. Wrong Number
22. One Hundred Years
23. Disintegration
Rappel 1
24. At Night
25. M
26. A Play For Today
27. A Forest
Rappel 2
28. Boys Don’t Cry
29. Jumping Someone Else’s Train
30. Grinding Halt
31. 10:15 Saturday Night
32. Killing An Arab
Rappel 3
33. Freak Show
34. Close To Me
35. Why Can’t I Be You ?
